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Un cabinet de criminologie, de victimologie et de psychocriminologie

Le cabinet PSYCRIM est installé à Sausset-les-Pins, près de Marseille, d’Aix-en-Provence et de Martigues. Fondé et dirigé par Camille Geffroy, le cabinet réunit deux praticiennes autour de deux activités : accompagner les victimes comme les auteurs d’infractions, et former les professionnels qui travaillent auprès d’eux.

L’équipe

Camille Geffroy, criminologue, au cabinet PSYCRIM à Sausset-les-Pins
Fondatrice et dirigeante

Camille Geffroy

Criminologue, victimologue et psychocriminologue. Elle a fondé le cabinet et en dirige les activités.

Karine Lagrée, psychocriminologue au cabinet PSYCRIM à Sausset-les-Pins
Psychocriminologue du cabinet

Karine Lagrée

Violences conjugales et intrafamiliales, emprise, harcèlement. Elle accompagne les victimes comme les auteurs, et supervise des professionnels.

Travailler à deuxLes situations complexes sont discutées entre les praticiennes du cabinet. En cas d’absence, le suivi est assuré par le cabinet.

Camille Geffroy en conférence, micro-casque
Camille Geffroy en conférence
Fondatrice et dirigeante

Camille Geffroy

Criminologue · Victimologue · Psychocriminologue

Des profondeurs marines aux profondeurs humaines

J’ai d’abord été monitrice de plongée et apnéiste. Pendant des années, j’ai accompagné des femmes et des hommes sous la surface : les abysses humaines ressemblent aux autres : l’inconnu, l’obscurité, la pression. On y descend lentement, on y respire autrement, et l’on remonte ensemble, par paliers. Ce métier m’a portée pendant mes études.

En parallèle, j’ai obtenu un Master 2 en Droit pénal et Sciences criminelles, et la criminologie est devenue mon métier. Formée par ailleurs à la psychothérapie, j’ai appris à conjuguer le droit et la clinique dans l’accompagnement.

Mes premiers terrains m’ont beaucoup appris : agent de recherches privées (détective privée), puis cadre chargée d’études en prévention de la délinquance et de la criminalité, en Nouvelle-Calédonie.

Depuis huit ans, j’enseigne. J’ai mis en place les pôles criminologie de l’EFPP et de l’IFORCRIM, que je coordonne, et je revois chaque année les programmes et les ateliers avec les intervenants qui les animent. Chaque année, je forme plus de deux cents étudiants, parmi lesquels de nombreux professionnels de la justice, du soin et du social, et des personnes en reconversion.

Le terrain judiciaire a complété cette expérience. Comme déléguée du procureur de la République, auprès des majeurs comme des mineurs, j’ai appris ce que la justice peut offrir de plus précieux : la possibilité, pour une trajectoire, de bifurquer.

Le cabinet PSYCRIM est né du même mouvement.

J’ai changé de profondeurs, pas de métier : accompagner la descente, et laisser chacun mener sa remontée.

Ma position

En France, la criminologie n’est pas une profession réglementée : ni titre protégé, ni ordre professionnel.

Cette question, je la connais de l’intérieur. Pendant plusieurs années, j’ai présidé la Fédération Nationale de Criminologie (FNC), au cœur des actions pour faire reconnaître le métier.

Aujourd’hui, j’ai choisi de le faire reconnaître autrement : par la pratique. Accompagner des victimes et des auteurs d’infractions. Superviser des professionnels. Former celles et ceux qui exerceront demain.

La plongée m’a appris qu’un moniteur ne se juge pas à ce qu’il affiche, mais à la façon dont il ramène chacun à la surface. J’applique la même exigence à la criminologie.

Repères

200+étudiants formés chaque année

3rentrées par an : septembre, janvier, avril

3formations à distance, à l’EFPP et à l’IFORCRIM

5ateliers de pratique par an

Psychocriminologue du cabinet

Karine Lagrée

Karine Lagrée est psychocriminologue. Depuis 2020, elle accompagne des personnes confrontées aux violences conjugales et intrafamiliales, à l’emprise et au harcèlement, qu’elles soient victimes ou auteurs.

Au cabinet, elle accompagne les victimes dans la compréhension des violences vécues et tout au long de leur parcours judiciaire. Elle reçoit également des auteurs de violences, avec lesquels elle travaille notamment sur les mécanismes du passage à l’acte, les dynamiques relationnelles et la responsabilisation.

Elle assure par ailleurs des supervisions auprès de professionnels de la criminologie et de la victimologie, autour de situations rencontrées dans leur pratique, de leur positionnement et des questions déontologiques qu’elles soulèvent.

  • Violences conjugales et intrafamiliales
  • Emprise
  • Harcèlement, y compris au travail
  • Passage à l’acte
Karine Lagrée, psychocriminologue au cabinet PSYCRIM à Sausset-les-Pins